Il y a onze ans, sur le pont du Carroussel, Brahim Bouarram, jeune homme d’origine marocaine fut tabassé puis jeté à la Seine par une bande de skinheads, en marge du cortège du Front national. Des skins qui étaient venus de Reims à bord d’un bus affrété par le parti de Jean-Marie Le Pen. Ce meurte raciste et immonde, n'a pas été jugé comme un crime raciste mais comme un simple fait divers comme il en existe tant dans les fameuses " guerres de voisins " de mon grand pote Julien Courbet.

Lire la suite