Choisie ou subie ? Deux nouveaux qualificatifs ont trouvés leur place au sein des politiques de gestion de l'immigration. On devrait s'amuser, bien que le mot " amuser " soit mal choisi, à relever toutes les expressions qui ont fait leur nid dans l'arbre sémantique de nos chers politiciens qui ne se demandent jamais si eux mêmes sont subis ou choisis. On oublie parfois que les mots ont un sens selon le contexte, selon la bouche qui les fait naitre. Il n'a jamais été question pour moi d'affirmer que la souveraineté de la France en matière d'immigration est illégitime. Bien sur, il n'est pas possible de pouvoir accueillir tous ceux qui voudraient venir ici profiter de notre modèle social, de nos méthodes cauet, de nos chanteurs qui sont pour la peine de mort, de nos célébrités filmés lors de grandes farces médiatiques etc. Mais soyons réalistes et demandons l'impossible ! Exigeons l'impossible ! Ou du moins, un peu de respect de la part des hommes politiques, de certains hommes politiques. Ce petit article, que je rédige depuis la pénombre d'un bunker islamiste d'une mosquée du 25ième sous sol de l'aéroport de Roissy où est detenu un otage américain proche de Devilliers, vous convie aux tréfonds d'un monde barbare et incertain, un voyage au coeur de l'immigration subie. Tous le monde est là ? C'est parti.....
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Il y a onze ans, sur le pont du Carroussel, Brahim
Bouarram, jeune homme d’origine marocaine fut tabassé puis jeté à la
Seine par une bande de skinheads, en marge du cortège du Front national.
Des skins qui étaient venus de Reims à bord d’un bus affrété par
le parti de Jean-Marie Le Pen. Ce meurte raciste et immonde, n'a pas été jugé
comme un crime raciste mais comme un simple fait divers comme il en existe
tant dans les fameuses " guerres de voisins " de mon grand pote Julien Courbet.






